Un regard amusé sur l'actualité

Plaisir du climat au Maroc
25 juin, 2018, 17 h 12 min
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Comme l’idée des ruelles Aladdin, de délicieuses tajines et une atmosphère vraiment exotique? Moi aussi. Voici un aperçu du climat du Maroc pour vous aider à planifier un brillant voyage au Maroc. Le Maroc a un climat méditerranéen qui est généralement chaud et sec pendant la majeure partie de l’année, avec des températures plus fraîches, mais toujours douces, et des précipitations pendant les mois d’hiver entre novembre et mars. Le printemps (d’avril à mai) est le meilleur moment pour visiter ce pays exotique et merveilleux car le temps est confortablement chaud en ce moment. Les mois les plus chauds du Maroc sont juillet et août et c’est un bon moment pour visiter les régions côtières, mais les routes du désert et de l’intérieur peuvent être excessivement chaudes à cette période de l’année, surtout vers midi. Le climat au Maroc varie grandement selon l’endroit où vous êtes. Les températures peuvent être incroyablement élevées dans les zones désertiques du sud et du sud-est. D’autre part, la température chute considérablement dans les zones montagneuses les plus élevées, tombant même au point de congélation la nuit. Un climat méditerranéen supporte une végétation capable de supporter de longues et chaudes périodes de sécheresse et des arbres à feuillage persistant comme le chêne-liège, le cèdre et le cyprès ainsi que des oliviers dans différentes régions du Maroc. Pour en savoir plus sur le Maroc et des conseils spécialisés sur la planification de votre voyage au bon moment de l’année. Davantage d’information sur cette expérience de incentive au Maroc en surfant sur le site de l’organisateur.

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Renforcer les politiques de santé menées en direction des étudiants
18 juin, 2018, 10 h 59 min
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Les services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé (SUMPPS), dont les activités ont été essentiellement conçues pour la prévention, jouent un rôle important. Leurs activités doivent être mieux soutenues et reconnues, par les acteurs de la vie étudiante comme par les acteurs du système de santé. Mais l’organisation des dispositifs de santé doit aussi évoluer pour répondre aux besoins et aux attentes d’un public diversifié, dont une partie peut se trouver en situation de grande précarité. En premier lieu, les SUMPPS, doivent, lorsque ce n’est pas encore le cas, développer des partenariats étroits avec tous les acteurs concernés  : Crous, autorités déconcentrées de l’État, collectivités territoriales, assurances maladies et acteurs mutualistes, professionnels de santé, afin de se positionner comme des acteurs pivots du parcours de soins des étudiants. Au-delà, il faut désormais développer une approche globale de la santé étudiante en articulant les activités préventives et curatives  (selon la dernière enquête de l’Observatoire de la vie étudiante 13% des étudiants renoncent à se soigner pour des raisons financières). C’est l’objectif de la création de centres de santé universitaires conventionnés et pratiquant le tiers payant (30 centres créés en principe à la rentrée universitaire 2014). L’accès à l’assurancemaladie et à une couverture complémentaire est en outre une clé de l’accès aux soins pour les étudiants. Le débat parlementaire en cours à la date de rédaction de ce rapport devra déboucher sur une solution qui assure efficacité et rapidité des services rendus aux étudiants et soutenabilité financière du dispositif retenu.

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Mon rêve de voler
11 avril, 2018, 9 h 57 min
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Il y a quelques jours, j’ai assouvi un rêve de jeunesse : j’ai réalisé un vol en avion de chasse. Cela faisait trois mois déjà que j’attendais ce jour. Je peux donc vous dire que j’étais légèrement tendu en me rendant à l’aéroport ! Nous sommes arrivés vers midi avec notre pique-nique, mais je n’ai rien avalé. On m’avait conseillé de rester le ventre vide. Le conseil m’a paru d’autant plus sage que le type qui est passé avant moi a dû utiliser le petit sac… J’ai été accueilli par le pilote, un ancien de la Patrouille de France. J’ai enfilé une tenue puis suis monté ensuite à la salle de briefing. Le pilote a dévoilé notre itinéraire de vol, puis nous a montré une petite vidéo sur la sécurité, et notamment… le maniement du siège éjectable ! Il nous a aussi montré comment encaisser les G, et de lutter contre le fameux voile noir. N’ayant jamais vécu l’expérience, j’étais encore dubitatif à ce moment-là. Je pensais bêtement que les manèges à sensations m’avaient préparé à cette expérience. ^^’ Direction l’appareil, où l’on m’a installé confortablement. Si les harnais sont serrés à bloc, on y est vraiment à l’aise. Roulage, l’avion se met face à la piste. La tour donne son feu vert, et l’on peut enfin débuter le vol. Le décollage est un choc, rien à voir avec un celui d’un avion domestique. La vitesse est fulgurante, le raffut est inimaginable. Rien à signaler les minutes qui suivent. Le bruit des réacteurs n’est plus aussi présent dans le cockpit. Niveau sensations, c’est même plus inoffensif qu’un vol en Cessna ! Le pilote exécute un vol à basse altitude, ce qui offre de bonnes sensations de vitesse. Mais cela reste tout de même très tranquille. Une dizaine de minutes plus tard, on passe dans le vif du sujet, avec la phase de voltige ! Pour être honnête, je serais incapable de vous rapporter dans quel ordre les choses se sont passées. Tout allait très vite, et les figures s’enchaînaient à vitesse grand V. Ce que je peux vous assurer, en revanche, c’est que quand le pilote dit « contractez », il faut obéir ! Dès les premières figures, qui expédient un bon paquet de G, j’ai ressenti le fameux voile noir : mon champ de vision diminuait résolument. J’ai donc contracté les muscles au maximum, et le voile noir a disparu. Le pilote restait sans cesse en contact avec moi, afin de voir si j’allais bien. Il me demandait à chaque fois si j’en voulais plus. Et même si j’atteignais mes limites, je m’obstinais tout de même à dire oui. Du coup, ça s’est enchaîné : loopings, vrilles, tonneaux. Que du bonheur, mais aussi un pur moment de terreur ! Pas moins de 5G dans certaines figures ! Après 7 min de voltige, j’ai eu droit au cadeau ultime : le pilote m’a proposé de prendre les commandes ! Quand je suis ressorti de l’avion, j’étais nettement épuisé. Pas patraque, mais épuisé. Il m’a fallu deux jours pour faire disparaître les courbatures. Au final, je ne peux que vous conseiller chaudement cette expérience. Mieux vaut ne pas être facilement malade, mais les souvenirs en valent amplement la peine. C’est une journée marquant qui restera à jamais incrustée dans ma mémoire ! Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette activité de baptême en Fouga Magister.

fouga

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Le droit au logement au Nigeria
6 avril, 2018, 14 h 56 min
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L’année dernière encore, les autorités des États de Lagos, d’Imo et de Rivers ont expulsé de force des milliers de personnes sans les en aviser préalablement en bonne due forme, leur verser d’indemnisations correctes ni leur proposer une solution de relogement ou d’installation dans un autre lieu. Dans l’État de Lagos, 5 000 personnes au moins ont été expulsées de force d’Otodo- Gbame et d’Ilubirin entre mars et avril, en violation de décisions rendues précédemment par une haute cour de l’État de Lagos, qui enjoignaient aux autorités de ne pas démolir les habitations des quelque 300 000 personnes (voire davantage) vivant dans ces zones situées au bord de l’eau. La haute cour ordonnait aux autorités de conduire une consultation auprès des habitants. Le gouvernement de l’État de Lagos s’est retiré des consultations en mars, déclarant que les demandes de relogement de la population étaient déraisonnables. Lors de l’expulsion forcée intervenue à Otodo-Gbame le 9 avril, la police a tiré sur des habitants non armés et deux personnes au moins ont été touchées par des coups de feu, dont une mortellement. Cette intervention armée n’a pas donné lieu à une quelconque enquête. Le 13 juin, les autorités de l’État de Lagos ont expulsé de force des centaines de personnes de la localité d’Ijora-Badia. Le 15 juin, les autorités de l’État de Rivers ont expulsé de force des centaines de personnes du quartier d’Ayagologo, construit au bord de l’eau à Port Harcourt. Le 15 novembre, la police de Lagos a arrêté et placé en détention 158 personnes, parmi lesquelles six femmes – dont une enceinte –, qui manifestaient contre les expulsions forcées menées dans l’État. Le 2 février, une haute cour d’Abuja a jugé illégal un projet d’expulsion qui n’avait pas fait l’objet du préavis prévu par la loi. La cour a enjoint aux autorités de prendre des mesures pour garantir aux habitants concernés une sécurité d’occupation. Cette décision a empêché l’expulsion forcée, par les autorités d’Abuja, de centaines de milliers d’habitants du quartier de Mpape. Le 21 juin, une haute cour de l’État de Lagos a jugé que les expulsions forcées étaient contraires à la Constitution et constituaient un traitement cruel, inhumain ou dégradant.

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Qui se soumettra en Syrie
7 février, 2018, 15 h 10 min
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La Russie a encouragé les Etats-Unis à cesser de soumettre des avions des forces armées proches de leurs frontières, après que votre Pentagone ait chargé un avion de chasse russe de l’interaction dangereuse sur la mer Noire. « Le Poussée aérospatiale continue à maintenir la sauvegarde digne de confiance de l’espace aérien russe », a expliqué le ministère de la Défense de Moscou. « Si les aviateurs citoyens américains, conscients de cette réalité, tombent dans une dépression majeure ou succombent à toute phobie, nous suggérons aux Etats-Unis de retirer ces itinéraires près des frontières de la Russie, ou de revenir à la table des négociations et d’accepter leur Le chasseur Su-27 est arrivé à moins de 5 pieds d’un avion de surveillance américain, conduisant l’avion, qui voyageait par avion dans l’espace aérien mondial, pour mettre fin à son objectif trop tôt, selon un officiel américain. Mais le ministère de la Protection revient de nouveau, annonçant « des manoeuvres similaires de la part des avions de l’Otan » à proximité d’un avion russe « qui n’engendrent absolument aucun résultat sur les équipages européens ». Il a maintenu le déplacement du Su-27 était la loi, expliquant sa mission comme étant une « escorte » à l’avion espion. « Nous voulons nous attaquer au commandant de la 67e poussée de la Sixième flotte, Dépenses Ellis, ayant un mémo La Crimée est une partie importante de la Russie », a prévenu un communiqué du ministère de la Défense. En outre, il a encouragé les aviateurs américains à disposer de cartes actualisées affichant les meilleurs côtés de l’espace aérien du pays, en accord avec la société de presse européenne Tass. Les commentaires sont venus en réponse aux problèmes des US Declare Dept sur le « mépris » de l’armée russe pour « les normes et les accords internationaux ». « Nous demandons à la Fédération de Russie de cesser ces mesures nuisibles qui augmentent le risque d’erreur de calcul, de danger pour les équipages des deux côtés et de collisions en vol », indique un communiqué. Il a rapporté que le jet russe « engagé dans une relation dangereuse utilisant un EP-3 [avion] américain dans l’espace aérien mondial, se fermant à travers 5ft (1,5m) et traversant spécifiquement en face de la trajectoire du EP-3″. Un certain nombre de quasi-miss a pris au-dessus de la mer Noire, juste là où l’Europe, les États-Unis et l’OTAN font fonctionner à une distance différente de celle d’un autre. Fédération russe a augmenté son profil des forces armées tout simplement parce qu’elle a annexé la Crimée en 2014, ainsi que la marine américaine a également renforcé la tâche dans la région. Il y a eu des communications concernant la fédération des États-Unis et de la Russie pendant les cieux au-dessus de la Syrie, la place que le service des nations varie pendant la guerre civile continue. En décembre, deux chasseurs-bombardiers furtifs américains F-33 ont tiré des fusées éclairantes immédiatement après que les avions Su-25 européens eurent inséré une zone de déconfliction concordante dans l’espace aérien syrien. Source: Avion de chasse

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Les affaires de Promothée
31 janvier, 2018, 17 h 42 min
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On dit que l’artiste d’aujourd’hui ne peut pas créer parce que Prométhée – comme il est lié au roc de la nécessité économique. Ceci, cependant, est vrai de l’art dans tous les âges. Michel-Ange dépendait de son saint patron, non moins que le sculpteur ou le peintre d’aujourd’hui, sauf que les connaisseurs d’art de ces jours étaient loin de la foule. Ils se sentaient honorés d’être autorisés à adorer au sanctuaire du maître.  Le protecteur de l’art de notre temps ne connaît qu’un critère, une valeur, le dollar. Il ne s’inquiète pas de la qualité d’un grand travail, mais de la quantité de dollars que son achat implique. Ainsi, le financier des Miracles, AFFAIRES SONT LES AFFAIRES, de Mirbeau, montre un arrangement flou des couleurs, en disant: «Vois comme c’est grand, ça coûte 50 000 francs. Tout comme nos propres parvenues. Les figures fabuleuses payées pour leurs grandes découvertes d’art doivent compenser la pauvreté de leur goût.  Le péché le plus impardonnable de la société est l’indépendance de la pensée. Que cela soit si terriblement apparent dans un pays dont le symbole est la démocratie, est très significatif du formidable pouvoir de la majorité.  Wendell Phillips a dit il y a cinquante ans: «Dans notre pays d’égalité démocratique absolue, l’opinion publique n’est pas seulement omnipotente, elle est omniprésente, elle ne peut échapper à sa tyrannie, elle ne peut se cacher et le résultat est que prends la vieille lanterne grecque et va chercher parmi cent, tu ne trouveras pas un seul Américain qui n’ait pas, ou qui ne se croirait pas du moins, quelque chose à gagner ou à perdre dans son ambition, sa vie sociale ou son affaire La conséquence en est que, au lieu d’être une masse d’individus, chacun a laissé échapper sans crainte sa propre conviction, en tant que nation par rapport aux autres nations, nous sommes une masse de lâches. que tout autre peuple, nous avons peur l’un de l’autre. Évidemment, nous n’avons pas avancé très loin de la condition qui a confronté Wendell Phillips.

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Une balade à San Antonio
28 décembre, 2017, 14 h 44 min
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Pfiou, je ne prends pas trop de risques en disant que personne ne risque d’oublier ce 8 novembre avant longtemps : le monde ne sera plus jamais le même après ça ! Pour ma part, lorsque Trumpy a fait mentir les sondages, je faisais un voyage de groupe à San Antonio. Et évidemment, le jour J, nous avons passé la soirée à suivre les événements en direct. C’est assez amusant, d’ailleurs. Dans l’ensemble, tous les participants prétendaient que c’est Clinton qui allait gagner cette élection : ils pensaient l’élection de Trump trop extravagante pour être possible. Mais en ce qui me concerne, c’était loin d’être aussi simple. Il me paraissait même de plus en plus clair depuis un moment que Clinton n’allait pas vaincre. Et ce, en dépit de ce qu’affirmaient les experts. En réalité, plus ils donnaient la démocrate gagnante avec 90% de chances, plus je restais sur mes positions. Ils avaient été incapables de pressentir la prouesse du républicain lors des primaires, par exemple : ils avaient montré leur incapacité à prédire cette élection. Le pourquoi de cette bérézina me paraît fondamental à comprendre. Mais c’est assez simple, en fin de compte : c’est parce qu’une partie de l’électorat de Trump était indétectable. Ce sont eux, selon moi, qui ont rendu sa victoire possible, peut-être même plus que ses véritables sympathisants. Ces votants clandestins n’approuvent pas nécessairement les provocations agressives du candidat, ni peut-être même ses propositions. Néanmoins, ils en ont ras-la-frange de l’establishment. Ils veulent remettre les choses à plat, et s’il y a bien un candidat qui en est capable, c’est bien ce candidat contestataire qui parle sans langue de bois. Mais savoir à quoi tout ça va aboutir, c’est une toute autre affaire. Depuis ces élections, nous fonçons dans l’inconnu… Pour finir sur une note plus légère, j’aimerais dire un mot sur ce voyage de groupe à SA. La destination en elle-même, mais aussi l’organisation et les sorties étaient vraiment excellentes. Je vous mets en lien l’agence qui l’a mis en place, si vous voulez creuser la question. Plus d’information sur ce voyage groupe à San Antonio en surfant sur le site de l’organisateur.

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Attaques perpétrées contre des civils en République centrafricaine
19 décembre, 2017, 12 h 10 min
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La Séléka, un mouvement rebelle majoritairement musulman composé de différentes factions affiliées de manière peu structurée, a continué à attaquer des civils et à faire de nombreux morts, souvent au prétexte de se protéger contre les anti-balaka. En septembre, les combattants de l’Union pour la Paix en Centrafrique, une faction de la Séléka, ont attaqué des villages sur la route reliant Kouango à Bianga, dans la province de Ouaka. En octobre, les forces de la Séléka ont attaqué et incendié un camp de personnes déplacées à Kaga-Bandoro, faisant au moins 37 victimes civiles, malgré la présence de Casques bleus de l’ONU. Au moins quatre personnes handicapées figuraient parmi les victimes. L’insécurité croissante dans la province de Nana-Grébizi a entraîné des dizaines d’attaques contre les organisations humanitaires internationales, commises par des groupes armés et des bandits d’août à octobre, entravant ainsi une aide vitale. Un groupe armé nommé 3R (pour « Retour, Réclamation et Réhabilitation »), composé de musulmans peuls, s’est constitué dans la province de Ouham-Pendé à l’ouest du pays, sous le commandement du Général Sidiki Abass. Les affrontements entre 3R et anti-balaka s’étant intensifiés en 2016, de nombreux civils ont été tués tant parmi les bergers peuls musulmans que les paysans non-musulmans. Des témoignages crédibles indiquent que les deux parties ont commis des viols, illustrant la problématique généralisée des violences sexuelles dans ce conflit, depuis 2013. Le groupe rebelle ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA) est resté actif dans le sud-est, et selon certaines allégations le nombre de meurtres et d’enlèvements de civils a augmenté. Si la situation de la capitale, Bangui, s’est stabilisée fin 2015 après les violences des mois précédents, des milices armées ont violé ou agressé sexuellement au moins 25 femmes et filles dans le camp de personnes déplacées de M’poko et aux environs, entre septembre et décembre 2015. Dans certains cas, les auteurs de ces agressions ont affirmé violer les femmes et les filles pour les punir de leurs liens présumés avec des personnes de la communauté ennemie selon le clivage sectaire. Les survivantes de violences sexuelles sont restées confrontées à la stigmatisation, au rejet et à d’autres obstacles pour accéder aux services de base et à la justice.

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Mers-les-bains en ballon
24 novembre, 2017, 13 h 43 min
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Réservations pour les vacances d’été : c’est fait ! Je retourne dans la Somme, à Mers-les-Bains, pour la troisième fois consécutive. Je suis littéralement tombé sous le charme de cette cité balnéaire. Je l’ai même admirée depuis les airs, lors d’un vol en montgolfière, ce que je n’ai jamais pris la peine de faire pour ma propre région. Le lieu est certes moins connu que d’autres lieux de villégiature, mais c’est pourtant une destination de choix, autant pour la mer et le paysage que pour la ville elle-même. On pourrait dire que Mers-les-Bains marie parfaitement les activités du XXIe siècle… dans un cadre magique imaginé à partir de la fin du XIXe siècle. Pour la petite histoire, c’est l’arrivée du chemin de fer qui a non seulement bouleversé, transformé, transfiguré les rues de Mers-les-Bains et son front de mer, mais c’est aussi ce transport en commun qui a fait de Mers un lieu de promenade et de villégiature. Imaginez. Face à la mer, une longue plage recouverte de galets ayant des formes et des couleurs différentes. Les vagues, le vent, le soleil et le sel les ont malaxés, tournés et retournés, usés et polis et puis déposés aux pieds des femmes et des hommes. Qu’ils soient gris, bleus, blancs ou bruns, ils attirent irrésistiblement le regard et surtout la main, qui hésite en permanence pour choisir le plus doux, le plus rebondi ou le plus plat… Les plages de galet ne sont pas du goût de tout le monde, mais Mers-les-Bains est un peu comme un convertible : elle peut se déplier pour offrir de nouvelles fonctions. À marée basse, c’est ainsi une véritable plage de sable qui se découvre. Mais c’est côté ville où Mers-les-Bains est la plus fascinante. Elle est parvenue à conserver, malgré les deux conflits mondiaux, ses magnifiques villas historiques. Preuves architecturales vivantes d’un véritable engouement pour la côte picarde. En dépit des guerres, c’est finalement la mer qui reste le plus gros danger. Les multiples façades plus ou moins colorées s’abîment avec le sel. Là aussi, la ville a différents aspect. Il suffit de s’éloigner du front de mer et d’entrer dans les rues perpendiculaires pour découvrir d’incroyables villas d’un style typique de la Belle Époque. Pour un peu, on s’imaginerait croiser des femmes portant ombrelles, chapeaux et jolies robes tandis que les messieurs salueraient d’un coup de chapeau de paille ou de panama. La ville séduit. Gustave Eiffel, Eugène Boudin ou Edgar Degas, sont notamment venus à Mers-les-Bains… Je ne me lasse jamais du charme de toutes ces façades artistiquement décorées, comme la célèbre villa Bon-Abri (rue Boucher-de-Perthes), avec ses balcons, ses balustrades et ses débords de toit qui forment une véritable dentelle tout en bois. Un lieu à découvrir ! Et si vous avez un jour l’occasion de faire un vol en montgolfière, n’hésitez pas une seule seconde. On est parfois si proche des choses qu’on ne les remarque plus. Mais lorsqu’on contemple soudain la terre depuis le ciel, on se souvient à quel point notre monde peut être beau. Une expérience à vivre, de préférence en couple : au coucher du soleil, il n’y a rien de plus romantique. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de ce vol en montgolfière.

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Un programme européen de prêts individuels pour se former
22 novembre, 2017, 13 h 27 min
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Pour rapprocher l’Europe des citoyens, l’UE pourrait accorder des prêts individuels à quiconque désire se former pour améliorer ses perspectives de carrière professionnelle. Concrètement, ce programme d’octroi de prêts viserait au premier chef quatre types de publics : — les personnes en situation de chômage et les jeunes sans diplôme, qui se verraient financer une période de formation ou d’apprentissage de neuf mois à une année ; — les étudiants déjà engagés dans l’enseignement supé- rieur, qui désirent financer une année supplémentaire d’étude ; — les salariés etles indépendants qui souhaitent se former pour changer de carrière ou accéder à un emploi plus qualifié ; — les réfugiés, qui ont besoin d’acquérir des compétences facilitant leur entrée sur le marché du travail. Les formations accessibles cibleraient notamment des compétences de base, dont le manque fait obstacle à l’employabilité de certaines personnes. rappelons que 20 % de la population active en Europe a un faible niveau de compétence dans le domaine de l’écrit et des chiffres, et que 25 % n’a pas les compétences nécessaires pour un usage effectif des outils numériques courants selon l’enquête PiAAC de l’oCDE. La maîtrise des codes sociaux et des relations interpersonnelles devrait également être prise en compte, dans la mesure où son défaut est également souvent un obstacle au recrutement. Enfin, les formations devraient cibler les métiers en tension et les compétences spécifiques recherchées par les entreprises : ouvriers spécialisés, codage informatique, gestion de mégadonnées, etc. Cette liste de métiers et de compétences les plus recherchés serait établie pays par pays, afin de coller au plus près des besoins nationaux et locaux. Les besoins de formation correspondants seraient réévalués en continu, en mettant en réseau au niveau européen les institutions nationales chargées de suivre l’évolution de l’adéquation des emplois et des compétences. L’action de ces institutions seraitrendue plus efficace par l’échange de bonnes pratiques et par la mutualisation des outils et des méthodes. Le contenu et le programme des formations seraient également établis et révisés régulièrement en répondant à un cahier des charges précis, fondé sur les meilleures pratiques pédagogiques, tout en utilisant les possibilités offertes par la transformation digitale de la formation1. Les entreprises seraient fortement impliquées dans la définition de ces formations, puisque l’objectif est de déboucher sur l’emploi. Les formations dispensées le seraient par des organismes sélectionnés via un appel à projet européen renouvelé régulièrement dans chacun des pays de l’Union. Les compétences acquises grâce à ce financement européen seraient sanctionnées par un examen établi et organisé au niveau européen. La reconnaissance des formations dispensées et la validité européenne des diplômes obtenus en renforceront l’attractivité pour les bénéfi- ciaires et favoriseront la mobilité des travailleurs au sein de l’Union.

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