Un regard amusé sur l'actualité

Au milieu des dauphins, j’étais le roi du monde
19 septembre, 2018, 17 h 55 min
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Dans la famille « Activités extraordinaires », je demande la nage avec les dauphins ! Il y a quelques jours, c’est en effet à cette activité que je me suis essayé. Et je n’ai pas regretté. C’était avec des dauphins sauvages, et ça a été une expérience exceptionnelle. Pourtant, sur le chemin du retour après cette découverte, certains participants se sont plaints que les dauphins les avaient fuis tout du long. A les écouter, les dauphins étaient de sales bêtes caractérielles, ou des goujats : ils ne se rendaient pas compte que nous avions payés pour les voir et qu’ils se devaient donc d’assurer le show ? Leur réaction m’a fait rire, parce qu’en fait, si les dauphins les ont fuis, c’est en raison de leur comportement ! Alors, si vous désirez un jour nager avec eux (les dauphins, pas les râleurs), suivre ces quelques conseils vous permettra de rendre votre expérience infiniment plus agréable. En premier lieu, il faut entrer dans l’eau en douceur. Certains participants ont plongé comme des barbares, ils s’attendaient vraiment à ce que les dauphins leur fasse la fête ? Lorsque vous les rejoignez dans l’eau, il faut comprendre que vous vous glissez dans leur maison. Si vous entriez quelque part dans l’espoir de vous y faire des amis, et que pour cela vous débouliez à toute blinde dans la pièce, vous donneriez d’entrée de jeu une mauvaise image de vous ! Deuxième conseil : laissez les bras le long du corps. Cela permet d’adopter le style de nage du dauphin et permet ainsi de mieux s’intégrer parmi eux. Du coup, certains viennent vous observer de plus près, alors qu’ils restent à l’écart de ceux qui nagent en agitant les bras (et ce, d’autant plus que ces bras tentent à tout prix de les effleurer, voire de les attraper).

Dans tous les cas, si vous décidez un jour de nager avec des dauphins, évitez de le faire avec des dauphins en captivité ! Dites-vous bien qu’en liberté, le dauphin mange à sa faim. Alors qu’en captivité, il est volontairement sous-nourri pour qu’il soit plus docile ! Pour ceux qui veulent en savoir plus, je mets un lien vers le site du prestataire. Et ne croyez pas que je suis allé dans le Pacifique pour trouver des dauphins, hein : j’ai fait cette expérience sur la Côte-d’Azur… Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du blog sur cette expérience pour nager avec les dauphins à Mandelieu qui est très bien élaboré sur ce sujet.

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Droits des peuples autochtones en Australie
14 septembre, 2018, 16 h 28 min
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L’année dernière en Australie, le taux d’incarcération des mineurs aborigènes était 24 fois plus élevé que celui des enfants issus du reste de la population. Des enregistrements de vidéosurveillance divulgués au grand public ont révélé des mauvais traitements infligés à des mineurs en prison dans le Territoire du Nord. Les jeunes détenus ont notamment été aspergés de gaz lacrymogène, entravés, étranglés et maintenus à l’isolement. À la suite de ces révélations, une commission royale sur la protection et la détention des mineurs dans le Territoire du Nord a été mise en place ; elle a rendu ses conclusions le 17 novembre. En avril, dans le Queensland, une évaluation indépendante des centres de détention pour mineurs a conclu que des sévices y étaient infligés, dont l’isolement, l’utilisation de chiens à des fins d’intimidation, ou encore la sédation ou l’immobilisation, poignets et chevilles ligotés, des enfants risquant de s’automutiler. Elle a également constaté la disparition d’enregistrements de vidéosurveillance. Des violences présumées ont également été signalées dans les États du Victoria, de Nouvelle-Galles du Sud et d’Australie- Occidentale, ainsi que dans le Territoire de la capitale australienne. Le risque d’incarcération des adultes autochtones était 15 fois supérieur à celui des adultes non autochtones. Au moins huit Aborigènes sont morts alors qu’ils se trouvaient aux mains de la police. L’Australie- Méridionale a demandé la tenue d’une enquête à la suite de quatre décès survenus en garde à vue en un an. Le gouvernement n’a pas adopté de plan national garantissant le respect par l’Australie de ses obligations en termes de protection des droits des enfants autochtones. Cependant, le 15 décembre, il a ratifié le Protocole facultatif à la Convention contre la torture [ONU], aux termes duquel les centres de détention pour mineurs et les cellules des postes de police doivent faire l’objet d’une surveillance et d’un contrôle indépendants.

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Plaisir du climat au Maroc
25 juin, 2018, 17 h 12 min
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Comme l’idée des ruelles Aladdin, de délicieuses tajines et une atmosphère vraiment exotique? Moi aussi. Voici un aperçu du climat du Maroc pour vous aider à planifier un brillant voyage au Maroc. Le Maroc a un climat méditerranéen qui est généralement chaud et sec pendant la majeure partie de l’année, avec des températures plus fraîches, mais toujours douces, et des précipitations pendant les mois d’hiver entre novembre et mars. Le printemps (d’avril à mai) est le meilleur moment pour visiter ce pays exotique et merveilleux car le temps est confortablement chaud en ce moment. Les mois les plus chauds du Maroc sont juillet et août et c’est un bon moment pour visiter les régions côtières, mais les routes du désert et de l’intérieur peuvent être excessivement chaudes à cette période de l’année, surtout vers midi. Le climat au Maroc varie grandement selon l’endroit où vous êtes. Les températures peuvent être incroyablement élevées dans les zones désertiques du sud et du sud-est. D’autre part, la température chute considérablement dans les zones montagneuses les plus élevées, tombant même au point de congélation la nuit. Un climat méditerranéen supporte une végétation capable de supporter de longues et chaudes périodes de sécheresse et des arbres à feuillage persistant comme le chêne-liège, le cèdre et le cyprès ainsi que des oliviers dans différentes régions du Maroc. Pour en savoir plus sur le Maroc et des conseils spécialisés sur la planification de votre voyage au bon moment de l’année. Davantage d’information sur cette expérience de incentive au Maroc en surfant sur le site de l’organisateur.

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Renforcer les politiques de santé menées en direction des étudiants
18 juin, 2018, 10 h 59 min
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Les services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé (SUMPPS), dont les activités ont été essentiellement conçues pour la prévention, jouent un rôle important. Leurs activités doivent être mieux soutenues et reconnues, par les acteurs de la vie étudiante comme par les acteurs du système de santé. Mais l’organisation des dispositifs de santé doit aussi évoluer pour répondre aux besoins et aux attentes d’un public diversifié, dont une partie peut se trouver en situation de grande précarité. En premier lieu, les SUMPPS, doivent, lorsque ce n’est pas encore le cas, développer des partenariats étroits avec tous les acteurs concernés  : Crous, autorités déconcentrées de l’État, collectivités territoriales, assurances maladies et acteurs mutualistes, professionnels de santé, afin de se positionner comme des acteurs pivots du parcours de soins des étudiants. Au-delà, il faut désormais développer une approche globale de la santé étudiante en articulant les activités préventives et curatives  (selon la dernière enquête de l’Observatoire de la vie étudiante 13% des étudiants renoncent à se soigner pour des raisons financières). C’est l’objectif de la création de centres de santé universitaires conventionnés et pratiquant le tiers payant (30 centres créés en principe à la rentrée universitaire 2014). L’accès à l’assurancemaladie et à une couverture complémentaire est en outre une clé de l’accès aux soins pour les étudiants. Le débat parlementaire en cours à la date de rédaction de ce rapport devra déboucher sur une solution qui assure efficacité et rapidité des services rendus aux étudiants et soutenabilité financière du dispositif retenu.

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Mon rêve de voler
11 avril, 2018, 9 h 57 min
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Il y a quelques jours, j’ai assouvi un rêve de jeunesse : j’ai réalisé un vol en avion de chasse. Cela faisait trois mois déjà que j’attendais ce jour. Je peux donc vous dire que j’étais légèrement tendu en me rendant à l’aéroport ! Nous sommes arrivés vers midi avec notre pique-nique, mais je n’ai rien avalé. On m’avait conseillé de rester le ventre vide. Le conseil m’a paru d’autant plus sage que le type qui est passé avant moi a dû utiliser le petit sac… J’ai été accueilli par le pilote, un ancien de la Patrouille de France. J’ai enfilé une tenue puis suis monté ensuite à la salle de briefing. Le pilote a dévoilé notre itinéraire de vol, puis nous a montré une petite vidéo sur la sécurité, et notamment… le maniement du siège éjectable ! Il nous a aussi montré comment encaisser les G, et de lutter contre le fameux voile noir. N’ayant jamais vécu l’expérience, j’étais encore dubitatif à ce moment-là. Je pensais bêtement que les manèges à sensations m’avaient préparé à cette expérience. ^^’ Direction l’appareil, où l’on m’a installé confortablement. Si les harnais sont serrés à bloc, on y est vraiment à l’aise. Roulage, l’avion se met face à la piste. La tour donne son feu vert, et l’on peut enfin débuter le vol. Le décollage est un choc, rien à voir avec un celui d’un avion domestique. La vitesse est fulgurante, le raffut est inimaginable. Rien à signaler les minutes qui suivent. Le bruit des réacteurs n’est plus aussi présent dans le cockpit. Niveau sensations, c’est même plus inoffensif qu’un vol en Cessna ! Le pilote exécute un vol à basse altitude, ce qui offre de bonnes sensations de vitesse. Mais cela reste tout de même très tranquille. Une dizaine de minutes plus tard, on passe dans le vif du sujet, avec la phase de voltige ! Pour être honnête, je serais incapable de vous rapporter dans quel ordre les choses se sont passées. Tout allait très vite, et les figures s’enchaînaient à vitesse grand V. Ce que je peux vous assurer, en revanche, c’est que quand le pilote dit « contractez », il faut obéir ! Dès les premières figures, qui expédient un bon paquet de G, j’ai ressenti le fameux voile noir : mon champ de vision diminuait résolument. J’ai donc contracté les muscles au maximum, et le voile noir a disparu. Le pilote restait sans cesse en contact avec moi, afin de voir si j’allais bien. Il me demandait à chaque fois si j’en voulais plus. Et même si j’atteignais mes limites, je m’obstinais tout de même à dire oui. Du coup, ça s’est enchaîné : loopings, vrilles, tonneaux. Que du bonheur, mais aussi un pur moment de terreur ! Pas moins de 5G dans certaines figures ! Après 7 min de voltige, j’ai eu droit au cadeau ultime : le pilote m’a proposé de prendre les commandes ! Quand je suis ressorti de l’avion, j’étais nettement épuisé. Pas patraque, mais épuisé. Il m’a fallu deux jours pour faire disparaître les courbatures. Au final, je ne peux que vous conseiller chaudement cette expérience. Mieux vaut ne pas être facilement malade, mais les souvenirs en valent amplement la peine. C’est une journée marquant qui restera à jamais incrustée dans ma mémoire ! Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette activité de baptême en Fouga Magister.

fouga

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Le droit au logement au Nigeria
6 avril, 2018, 14 h 56 min
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L’année dernière encore, les autorités des États de Lagos, d’Imo et de Rivers ont expulsé de force des milliers de personnes sans les en aviser préalablement en bonne due forme, leur verser d’indemnisations correctes ni leur proposer une solution de relogement ou d’installation dans un autre lieu. Dans l’État de Lagos, 5 000 personnes au moins ont été expulsées de force d’Otodo- Gbame et d’Ilubirin entre mars et avril, en violation de décisions rendues précédemment par une haute cour de l’État de Lagos, qui enjoignaient aux autorités de ne pas démolir les habitations des quelque 300 000 personnes (voire davantage) vivant dans ces zones situées au bord de l’eau. La haute cour ordonnait aux autorités de conduire une consultation auprès des habitants. Le gouvernement de l’État de Lagos s’est retiré des consultations en mars, déclarant que les demandes de relogement de la population étaient déraisonnables. Lors de l’expulsion forcée intervenue à Otodo-Gbame le 9 avril, la police a tiré sur des habitants non armés et deux personnes au moins ont été touchées par des coups de feu, dont une mortellement. Cette intervention armée n’a pas donné lieu à une quelconque enquête. Le 13 juin, les autorités de l’État de Lagos ont expulsé de force des centaines de personnes de la localité d’Ijora-Badia. Le 15 juin, les autorités de l’État de Rivers ont expulsé de force des centaines de personnes du quartier d’Ayagologo, construit au bord de l’eau à Port Harcourt. Le 15 novembre, la police de Lagos a arrêté et placé en détention 158 personnes, parmi lesquelles six femmes – dont une enceinte –, qui manifestaient contre les expulsions forcées menées dans l’État. Le 2 février, une haute cour d’Abuja a jugé illégal un projet d’expulsion qui n’avait pas fait l’objet du préavis prévu par la loi. La cour a enjoint aux autorités de prendre des mesures pour garantir aux habitants concernés une sécurité d’occupation. Cette décision a empêché l’expulsion forcée, par les autorités d’Abuja, de centaines de milliers d’habitants du quartier de Mpape. Le 21 juin, une haute cour de l’État de Lagos a jugé que les expulsions forcées étaient contraires à la Constitution et constituaient un traitement cruel, inhumain ou dégradant.

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Qui se soumettra en Syrie
7 février, 2018, 15 h 10 min
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La Russie a encouragé les Etats-Unis à cesser de soumettre des avions des forces armées proches de leurs frontières, après que votre Pentagone ait chargé un avion de chasse russe de l’interaction dangereuse sur la mer Noire. « Le Poussée aérospatiale continue à maintenir la sauvegarde digne de confiance de l’espace aérien russe », a expliqué le ministère de la Défense de Moscou. « Si les aviateurs citoyens américains, conscients de cette réalité, tombent dans une dépression majeure ou succombent à toute phobie, nous suggérons aux Etats-Unis de retirer ces itinéraires près des frontières de la Russie, ou de revenir à la table des négociations et d’accepter leur Le chasseur Su-27 est arrivé à moins de 5 pieds d’un avion de surveillance américain, conduisant l’avion, qui voyageait par avion dans l’espace aérien mondial, pour mettre fin à son objectif trop tôt, selon un officiel américain. Mais le ministère de la Protection revient de nouveau, annonçant « des manoeuvres similaires de la part des avions de l’Otan » à proximité d’un avion russe « qui n’engendrent absolument aucun résultat sur les équipages européens ». Il a maintenu le déplacement du Su-27 était la loi, expliquant sa mission comme étant une « escorte » à l’avion espion. « Nous voulons nous attaquer au commandant de la 67e poussée de la Sixième flotte, Dépenses Ellis, ayant un mémo La Crimée est une partie importante de la Russie », a prévenu un communiqué du ministère de la Défense. En outre, il a encouragé les aviateurs américains à disposer de cartes actualisées affichant les meilleurs côtés de l’espace aérien du pays, en accord avec la société de presse européenne Tass. Les commentaires sont venus en réponse aux problèmes des US Declare Dept sur le « mépris » de l’armée russe pour « les normes et les accords internationaux ». « Nous demandons à la Fédération de Russie de cesser ces mesures nuisibles qui augmentent le risque d’erreur de calcul, de danger pour les équipages des deux côtés et de collisions en vol », indique un communiqué. Il a rapporté que le jet russe « engagé dans une relation dangereuse utilisant un EP-3 [avion] américain dans l’espace aérien mondial, se fermant à travers 5ft (1,5m) et traversant spécifiquement en face de la trajectoire du EP-3″. Un certain nombre de quasi-miss a pris au-dessus de la mer Noire, juste là où l’Europe, les États-Unis et l’OTAN font fonctionner à une distance différente de celle d’un autre. Fédération russe a augmenté son profil des forces armées tout simplement parce qu’elle a annexé la Crimée en 2014, ainsi que la marine américaine a également renforcé la tâche dans la région. Il y a eu des communications concernant la fédération des États-Unis et de la Russie pendant les cieux au-dessus de la Syrie, la place que le service des nations varie pendant la guerre civile continue. En décembre, deux chasseurs-bombardiers furtifs américains F-33 ont tiré des fusées éclairantes immédiatement après que les avions Su-25 européens eurent inséré une zone de déconfliction concordante dans l’espace aérien syrien. Source: Avion de chasse

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Les affaires de Promothée
31 janvier, 2018, 17 h 42 min
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On dit que l’artiste d’aujourd’hui ne peut pas créer parce que Prométhée – comme il est lié au roc de la nécessité économique. Ceci, cependant, est vrai de l’art dans tous les âges. Michel-Ange dépendait de son saint patron, non moins que le sculpteur ou le peintre d’aujourd’hui, sauf que les connaisseurs d’art de ces jours étaient loin de la foule. Ils se sentaient honorés d’être autorisés à adorer au sanctuaire du maître.  Le protecteur de l’art de notre temps ne connaît qu’un critère, une valeur, le dollar. Il ne s’inquiète pas de la qualité d’un grand travail, mais de la quantité de dollars que son achat implique. Ainsi, le financier des Miracles, AFFAIRES SONT LES AFFAIRES, de Mirbeau, montre un arrangement flou des couleurs, en disant: «Vois comme c’est grand, ça coûte 50 000 francs. Tout comme nos propres parvenues. Les figures fabuleuses payées pour leurs grandes découvertes d’art doivent compenser la pauvreté de leur goût.  Le péché le plus impardonnable de la société est l’indépendance de la pensée. Que cela soit si terriblement apparent dans un pays dont le symbole est la démocratie, est très significatif du formidable pouvoir de la majorité.  Wendell Phillips a dit il y a cinquante ans: «Dans notre pays d’égalité démocratique absolue, l’opinion publique n’est pas seulement omnipotente, elle est omniprésente, elle ne peut échapper à sa tyrannie, elle ne peut se cacher et le résultat est que prends la vieille lanterne grecque et va chercher parmi cent, tu ne trouveras pas un seul Américain qui n’ait pas, ou qui ne se croirait pas du moins, quelque chose à gagner ou à perdre dans son ambition, sa vie sociale ou son affaire La conséquence en est que, au lieu d’être une masse d’individus, chacun a laissé échapper sans crainte sa propre conviction, en tant que nation par rapport aux autres nations, nous sommes une masse de lâches. que tout autre peuple, nous avons peur l’un de l’autre. Évidemment, nous n’avons pas avancé très loin de la condition qui a confronté Wendell Phillips.

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Une balade à San Antonio
28 décembre, 2017, 14 h 44 min
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Pfiou, je ne prends pas trop de risques en disant que personne ne risque d’oublier ce 8 novembre avant longtemps : le monde ne sera plus jamais le même après ça ! Pour ma part, lorsque Trumpy a fait mentir les sondages, je faisais un voyage de groupe à San Antonio. Et évidemment, le jour J, nous avons passé la soirée à suivre les événements en direct. C’est assez amusant, d’ailleurs. Dans l’ensemble, tous les participants prétendaient que c’est Clinton qui allait gagner cette élection : ils pensaient l’élection de Trump trop extravagante pour être possible. Mais en ce qui me concerne, c’était loin d’être aussi simple. Il me paraissait même de plus en plus clair depuis un moment que Clinton n’allait pas vaincre. Et ce, en dépit de ce qu’affirmaient les experts. En réalité, plus ils donnaient la démocrate gagnante avec 90% de chances, plus je restais sur mes positions. Ils avaient été incapables de pressentir la prouesse du républicain lors des primaires, par exemple : ils avaient montré leur incapacité à prédire cette élection. Le pourquoi de cette bérézina me paraît fondamental à comprendre. Mais c’est assez simple, en fin de compte : c’est parce qu’une partie de l’électorat de Trump était indétectable. Ce sont eux, selon moi, qui ont rendu sa victoire possible, peut-être même plus que ses véritables sympathisants. Ces votants clandestins n’approuvent pas nécessairement les provocations agressives du candidat, ni peut-être même ses propositions. Néanmoins, ils en ont ras-la-frange de l’establishment. Ils veulent remettre les choses à plat, et s’il y a bien un candidat qui en est capable, c’est bien ce candidat contestataire qui parle sans langue de bois. Mais savoir à quoi tout ça va aboutir, c’est une toute autre affaire. Depuis ces élections, nous fonçons dans l’inconnu… Pour finir sur une note plus légère, j’aimerais dire un mot sur ce voyage de groupe à SA. La destination en elle-même, mais aussi l’organisation et les sorties étaient vraiment excellentes. Je vous mets en lien l’agence qui l’a mis en place, si vous voulez creuser la question. Plus d’information sur ce voyage groupe à San Antonio en surfant sur le site de l’organisateur.

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Attaques perpétrées contre des civils en République centrafricaine
19 décembre, 2017, 12 h 10 min
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La Séléka, un mouvement rebelle majoritairement musulman composé de différentes factions affiliées de manière peu structurée, a continué à attaquer des civils et à faire de nombreux morts, souvent au prétexte de se protéger contre les anti-balaka. En septembre, les combattants de l’Union pour la Paix en Centrafrique, une faction de la Séléka, ont attaqué des villages sur la route reliant Kouango à Bianga, dans la province de Ouaka. En octobre, les forces de la Séléka ont attaqué et incendié un camp de personnes déplacées à Kaga-Bandoro, faisant au moins 37 victimes civiles, malgré la présence de Casques bleus de l’ONU. Au moins quatre personnes handicapées figuraient parmi les victimes. L’insécurité croissante dans la province de Nana-Grébizi a entraîné des dizaines d’attaques contre les organisations humanitaires internationales, commises par des groupes armés et des bandits d’août à octobre, entravant ainsi une aide vitale. Un groupe armé nommé 3R (pour « Retour, Réclamation et Réhabilitation »), composé de musulmans peuls, s’est constitué dans la province de Ouham-Pendé à l’ouest du pays, sous le commandement du Général Sidiki Abass. Les affrontements entre 3R et anti-balaka s’étant intensifiés en 2016, de nombreux civils ont été tués tant parmi les bergers peuls musulmans que les paysans non-musulmans. Des témoignages crédibles indiquent que les deux parties ont commis des viols, illustrant la problématique généralisée des violences sexuelles dans ce conflit, depuis 2013. Le groupe rebelle ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA) est resté actif dans le sud-est, et selon certaines allégations le nombre de meurtres et d’enlèvements de civils a augmenté. Si la situation de la capitale, Bangui, s’est stabilisée fin 2015 après les violences des mois précédents, des milices armées ont violé ou agressé sexuellement au moins 25 femmes et filles dans le camp de personnes déplacées de M’poko et aux environs, entre septembre et décembre 2015. Dans certains cas, les auteurs de ces agressions ont affirmé violer les femmes et les filles pour les punir de leurs liens présumés avec des personnes de la communauté ennemie selon le clivage sectaire. Les survivantes de violences sexuelles sont restées confrontées à la stigmatisation, au rejet et à d’autres obstacles pour accéder aux services de base et à la justice.

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