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Vol en Mig en Russie
21 janvier, 2016, 14 h 44 min
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Il y a quelques temps, j’ai vécu une incroyable aventure : j’ai fait un baptême en avion de chasse. Ca s’est passé à Moscou en Russie, et ce qui est certain, c’est que cette expérience s’est révélée franchement explosive. Bien entendu, je me doutais que ce ne serait pas évident. Mais je n’avais pas vraiment imaginé à quel point. J’ai bien cherché à savoir avant de me lancer, mais il n’y a presque aucun retour sur cette expérience sur internet. J’ai beau avoir disséqué la plupart des résultats proposés sur le sujet, je n’ai trouvé que deux ou trois récits. Comme si personne ne faisait de baptême en avion de chasse. Ce qui n’est pas logique, puisque le pilote m’a indiqué qu’il embarquait de nouveaux clients chaque semaine, et ce depuis des années. Alors pourquoi toutes ces personnes gardent-elles le silence ? Pourquoi si peu de retours d’expérience sur le sujet ? Je n’ai compris qu’après avoir moi-même volé. Je pense que les gens n’en parlent pas parce qu’il s’agit là d’une expérience trop difficile à décrire. C’est pour cette raison que la plupart des retours d’expérience que j’ai trouvés sur le web se concentraient plus sur la partie précédant le vol que sur ce qu’on ressent vraiment une fois là-haut. Mais je vais tout de même essayer de vous résumer très simplement ce qu’on ressent à ce moment-là. Souvenez-vous du manège le plus violent que vous ayez jamais essayé. Ensuite, multipliez les sensations par dix. Et vous commencerez alors à comprendre ce qu’on ressent à ce moment. C’est, et de loin, l’expérience la plus intense qu’il m’ait été donné de vivre. Trente minutes de vol, dont dix minutes de voltige. Dix minutes durant lesquelles je résistais juste pour ne pas faire un black out. Une expérience si extrême que mon visage a vite pris une intéressante couleur verdâtre. Et au terme de laquelle j’ai fini par rendre les biscottes du petit-déj dans un petit sac à vomi. Mais malgré tout ça, bizarrement, je bénis chacun de ses instants. Parce qu’en réalité, c’était l’expérience la plus délirante que j’aie eu l’occasion de faire jusqu’à présent ! L’être humain est vraiment dépourvu de logique… Je mets en lien la description de mon vol en avion de chasse en Russie, pour ceux qui, comme moi, ne sont pas des animaux logiques ! Retrouvez les infos sur http://www.vol-avion-chasse.com/les-avions-de-chasse/vol-en-mig-29/

mig 29

 

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Internet et le voile
21 janvier, 2016, 14 h 41 min
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Fashionista et porteuse du hijab, le voile islamique ? Blogueuses, youtubeuses, entrepreneuses, des femmes veulent montrer que c’est compatible et retrouver une visibilité qu’elles ne trouvent pas ailleurs. Angleterre, Etats-Unis, Koweït, Pays-Bas, Venezuela, aucune partie du globe n’échappe aux blogueuses mode et beauté qui portent le voile. En France, Asma Farès apprend à plus de 86 000 abonnées comment mettre son hijab en toutes circonstances. L’envie de faire des vidéos lui est venu en 2012. Esthéticienne, elle s’intéresse aux vidéos de beautistas voilées ou non telle que l’Américaine Kandee Johnson, célèbre pour ses maquillages imitant des célébrités, ou l’Anglaise Amena, créatrice du hoojab, voile dérivé du hijab. Ne voyant pas de blogueuse voilée en France, elle décide de se lancer : « Je dois être l’une des premières youtubeuses françaises à faire des tutos voile et maquillage. » Asma MakeUp, lancée par Asma Farès, devient une chaîne de référence pour les femmes francophones voilées. Elle précise : « Les internautes ne comprenaient pas toujours ce que racontaient les vidéos en anglais, elles étaient contentes d’avoir des tutoriels hijab dans leur langue. » Ces hijabistas connectées, femmes voilées passionnées par la mode, démontrent aux jeunes femmes qu’être pudique selon les règles religieuses n’induit pas une négligence physique. Certaines abonnées remercient Asma Farès de leur donner envie de prendre soin de leur apparence : « En portant le hijab, certaines se sont laissé aller. Le fait de voir mes vidéos leur donne envie de se faire jolie pour elles-mêmes ou leur époux. » S’afficher derrière son écran n’est pas toujours confortable, les fashionistas voilées sont aussi confrontées à l’intolérance de femmes musulmanes rigoristes qui les accusent d’être dans l’erreur. « Il y en a qui sont prêtes à me mettre une “fatwa” car elles pensent que j’égare les autres sœurs », déplore Asma Farès. Elle assure ne pas se définir comme militante mais joue, par la force des choses, un rôle de sensibilisation voire de vulgarisation concernant l’islam. Si la futilité des vidéos shampoing et rouges à lèvres permet de normaliser l’image de la femme musulmane, cela lui paraît évident d’y contribuer. Pourtant rien n’empêche une femme musulmane de mettre un voile coloré comme le précise Silvia Naef, professeur à l’Unité d’arabe de l’université de Genève * : « Il y a une sorte d’appropriation du voile qui est devenu un phénomène de masse, une femme peut dire “Je suis musulmane et cela ne m’empêche pas d’être une femme, de me mettre en valeur”. » Bruno Nassim Aboudrar, auteur de « Comment le voile est devenu musulman » (Flammarion, mars 2014), et Silvia Naef rappellent que le voile, loin des stéréotypes, est porté par des jeunes femmes qui vivent dans le monde actuel et qui adoptent les mêmes habitudes de consommation que les autres femmes occidentales. « Il faut sortir de la vision de la musulmane très puritaine et militante car c’est une minorité », souligne Silvia Naef. Par la médiatisation de ces jeunes femmes dans l’air du temps, Internet remet les pendules à l’heure et donne à voir la diversité de la femme musulmane qui a choisi de se couvrir la tête. L’apparence qui se veut pudique répond ainsi aux codes des fashionistas. Le voile, signifiant religieux, devient un accessoire de mode. Bruno Nassim Aboudrar l’assure : « Si le voile devient un accessoire de mode, il perd en “intensité” religieuse, devient plus profane, bref il se laïcise. C’est un peu ce qui advient aussi aux crucifix quand ils sont portés par des stars du rock ». Grâce aux réseaux sociaux, une clientèle, en recherche de vêtements qui répondent à certaines exigences religieuses, s’est développée. L’occasion pour les plus créatives et influentes de se lancer dans le stylisme et de générer une nouvelle économie. C’est le cas de Dina Torkia, qui comptabilise plus de 27 millions de vues sur YouTube et possède sa boutique en ligne. Comme elle le raconte au Guardian dans une interview publiée le 16 mars 2015, Internet a été salvateur pour elle. Voulant suivre une école de stylisme, l’intégration s’est révélée compliquée à cause de son voile. Aujourd’hui elle est une hijabista assumée.

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Voler comme un oiseau
21 janvier, 2016, 14 h 40 min
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Après les simulateurs d’avion, voici l’appareil qui vous permet de voler (pour de faux) comme un oiseau. Birdly est une machine inventée pour reproduire la sensation de vol libre. Selon le site d’information Swisscom Bluewin, le système a pour but « d’explorer l’expérience sensorielle d’un oiseau qui vole ». Son fonctionnement est simple: la personne qui porte un casque de réalité virtuel doit s’allonger à plat ventre sur l’appareil, les bras étendus en forme de croix. La sensation de planer est accentuée par le fait que l’utilisateur dirige réellement le vol en battant des ailes ou en donnant la direction en se penchant d’un côté ou de l’autre. Pour encore plus de sensations, l’ensemble du paysage (une reconstitution de San Francisco en 3D) est perçu du point de vue de l’oiseau. Pour intensifier le mode de réalisation, des effets sonores sont associés à la vidéo tout comme un ventilateur en face de la personne qui permet de recréer le vent. Cette impression de vol est aussi possible grâce à des pistons fixés sous la machine qui répercutent les « mouvements » réalisés au cours de la simulation. Créé par la société suisse Somniacs en partenariat avec la Haute École d’Art de Zürich, Birdly par « son immersion totale du corps » est une invention « sans précédent à ce jour » explique l’entreprise sur son site Internet. Ce nouveau projet a ainsi fait l’objet d’une présentation intensive. Durant les 12 derniers mois, il a été exposé lors de différents événements autour du monde. Par exemple en mai et juin, il a fait partie de l’exposition « Sensory Stories: An Exhibition of New Narrative Experiences » au Musée du cinéma de New-York. Le mécanisme est aussi passé par la France lors du Salon des nouvelles technologies Laval Virtual (Pays de la Loire), en avril dernier. Cependant d’après Swisscom Bluewin, la commercialisation future de ce produit ne se fera pas à grande échelle. En effet, Michel Zai PDG de la compagnie explique que la société souhaite « se concentrer sur des clients haut de gamme qui pourront bénéficier d’une relation étroite avec [eux], notamment afin d’optimiser l’expérience individuelle offerte par Birdly ». Pourquoi pas une installation dans des salles de jeux? C’est l’idée principale du fabricant. « Les nouvelles salles de divertissement sont, par essence, de nature très sociale: on y va pour s’amuser ensemble, et Birdly est très adapté à cela. Les gens adorent voir leurs amis ou les membres de leur famille voler comme des oiseaux, et se prendre en photo ou vidéo à cette occasion. Outre son côté spectaculaire, Birdly fonctionne très bien dans un contexte social », assure le directeur. Alors, tenté ? Patience, les premiers modèles seront disponibles dès octobre 2015.

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