Un regard amusé sur l'actualité

En parapente
1 mars, 2016, 15 h 50 min
Classé dans : Non classé

Généralement, « dépasser mes limites », ça se résume à ne pas fumer clope sur clope devant mon ordinateur. Et puis, parfois, je suis pris d’une envie soudaine, un peu comme les femmes enceintes, et je veux vraiment repousser mes limites. Dans ces moments-là, je cherche le plus souvent une activité originale et riche en adrénaline. C’est comme ça qu’avant-hier, j’ai enfin pratiqué mon baptême en parapente. Je l’ai fait à la dune du Pyla, et c’était tout simplement inoubliable. Il s’agissait d’un vol en biplace, vu que je n’avais encore jamais volé auparavant. Curieusement, le plus difficile, ça a été le fait d’attendre et non de voler. Parce que lorsqu’on attend, on commence à penser à tout ce qui pourrait mal tourner. Pendant ce temps, mon accompagnateur observait la manche à vent, dans l’attente du bon moment. Brusquement, il a estimé que le vent était assez fort, a gonflé la voile et a lancé le signal du départ. Et hop, on a couru sur la pente. Le décollage s’est fait tout en douceur. Mes pieds n’ont soudain plus senti le sol, et avant que je n’aie vraiment réalisé, on était à cinq mètres de hauteur ! Adieu, veaux, vaches, cochons, appréhensions ! Au moment où mes pieds n’ont plus senti la terre, une sensation de tranquillité s’est emparée de moi. Nous nous sommes élevés dans les airs aussi doucement qu’une plume. C’était magique, j’avais un peu l’impression d’être un oiseau. Le vol n’a duré qu’un petit quart d’heure et était bien trop court à mon goût, mais il était en tout cas incroyable. Le fait de n’avoir sous les pieds que le vide est assez fascinant, et la terre est absolument sublime vue de là-haut. Si vous en avez un jour la possiblité, faites-le sans hésiter ! Et qu’importe si vous avez le vertige. Car, comme je l’ai appris là-haut, il faut toucher le sol pour avoir le vertige ! Il n’y a donc aucun vertige quand on est accroché à une voile de parapente. Rien que du bien-être. En revanche, si vous vous vous lancez, n’oubliez pas de mettre vos bottes parce que ça caille ! L’altitude va en effet de pair avec la fraîcheur… Et pour peu qu’il n’y ait pas de soleil pour vous réchauffer, on est vite frigorifié, une fois là-haut ! Je vous recommande en tout cas le club où je suis allé. Les parapentistes qui s’occupent de ce vol en parapente à Pyla sont très chaleureux ! Retrouvez tous les détails sur http://www.tematis.com/bapteme-parapente-dune-pyla.html

12747558_979924788720573_1834235122_n

Commentaires fermés


Syrie, même Poutine doit convaincre chez lui
1 mars, 2016, 15 h 47 min
Classé dans : Non classé

Le président russe dispose de plusieurs leviers pour convaincre ses compatriotes du bien-fondé de son intervention militaire au Proche-Orient. Pas de chance pour le pouvoir russe. « Sept Russes sur huit sont contre les opérations militaires en Syrie, selon le centre indépendant Levada. Selon un récent sondage de ce centre d’étude de l’opinion publique, près de 84% des Russes reconnaissent ne pas suivre les événements en Syrie. Mais le Kremlin a des astuces dans sa poche pour retourner l’opinion publique. Adepte de paroles viriles, Vladimir Poutine a justifié les frappes aériennes en assurant que le « seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international -en Syrie comme sur les territoires voisins- (…) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu’ils contrôlent et de ne pas attendre qu’il arrivent chez nous ». Et pour mobiliser une opinion, qui ne comprend pas forcément que la Russie intervienne en dehors de sa zone d’influence traditionnelle, comme c’était le cas en Ukraine, le président russe a expliqué à la télévision, que « tout le monde sait que le soi-disant État islamique considère depuis longtemps la Russie comme son ennemi ». Les principales chaînes de télévision, la plupart contrôlées par le gouvernement font défiler depuis plusieurs jours des chroniqueurs sur les plateaux pour expliquer que la Russie devait intervenir. « Nous avons un allié solide au Moyen-Orient: la Syrie. L’abandonner, c’est inviter les terroristes à venir chez nous », a martelé lors de son émission hebdomadaire très suivie sur Rossia-1 Dmitri Kisselev, présentateur connu pour ses diatribes antiaméricaines, également à la tête de l’agence de presse officielle Rossia Segodnia. Le média Russia Today relaie également et sans recul la position de Moscou. « Le combat contre le terrorisme est une guerre sainte et aujourd’hui, notre pays est peut-être celui qui le combat le plus activement », a déclaré ce jeudi le porte-parole de l’Eglise orthodoxe russe, Vsevolod Tchapline, cité par l’agence Interfax. « Cette décision est conforme au droit international, à la mentalité de notre peuple et au rôle particulier que notre pays a toujours joué au Moyen-Orient. » L’un des principaux représentants de la communauté musulmane de Russie a lui aussi apporté son soutien à l’engagement militaire russe en Syrie. « Nous soutenons totalement l’utilisation des forces armées russes dans la lutte contre le terrorisme international », a déclaré à l’agence Ria Novosti le grand mufti de Russie, Talgat Tadjouddine. Par ailleurs, un comité représentant les principales religions de Russie -christianisme orthodoxe, islam, judaïsme et bouddhisme- devait publier ce jeudi un communiqué en soutien à la décision de bombardements prise par les autorités russes.

Commentaires fermés


La cohérence croissante
1 mars, 2016, 15 h 46 min
Classé dans : Non classé

Il faut s’occuper d’abord du caractère de cohérence croissante. La conduite des êtres dont l’organisation est simple contraste beaucoup avec la conduite des êtres dont l’organisation est développée, en ce sens que les parties successives n’ont qu’une faible liaison. Les mouvements qu’un animalcule fait au hasard n’ont aucun rapport avec les mouvements qu’il a faits un moment auparavant et n’ont aucune influence déterminée sur les mouvements produits aussitôt après. Les tours et détours que fait aujourd’hui un poisson à la recherche de la nourriture, bien qu’ils offrent peut-être par leur adaptation à la capture de différents genres de proies aux différentes heures un ordre légèrement déterminé, n’ont aucune relation avec ses tours d’hier et ceux de demain. Mais des êtres déjà plus développés, comme les oiseaux, nous montrent,–dans la construction de leurs nids, la disposition des oeufs, l’éducation des jeunes et l’assistance qu’ils leur donnent quand ils commencent à voler,–des suites de mouvements formant une série liée qui s’étend à une période considérable. En observant la complexité des actes accomplis pour se procurer et fixer les fibres du nid, ou pour capturer et apporter aux petits chaque portion de leur nourriture, nous découvrons dans les mouvements combinés une cohésion latérale aussi bien qu’une cohésion longitudinale. L’homme, même à son état le plus inférieur, déploie dans sa conduite des combinaisons beaucoup plus cohérentes de mouvements. Par les manipulations laborieuses nécessaires pour la fabrication d’armes qui serviront à la chasse l’année prochaine, ou pour la construction de canots ou de wigwams d’un usage permanent, par les actes d’agression ou de défense qui se relient à des injustices depuis longtemps subies ou commises, le sauvage produit un ensemble de mouvements qui, dans quelques-unes de ses parties, subsiste pendant de longues périodes. Bien plus, si on considère les divers mouvements impliqués par les transactions de chaque jour, dans le bois, sur l’eau, dans le camp, dans la famille, on voit que cet agrégat cohérent de mouvements se compose lui-même de divers agrégats plus petits, qui ont leur cohésion particulière et s’unissent à leurs voisins. Chez l’homme civilisé, ce trait du développement de la conduite devient bien plus remarquable encore. Quelle que soit l’affaire dont il s’occupe, son action enveloppe un nombre relativement considérable de mouvements dépendants; jour par jour, la conduite se continue de manière à montrer une connexion entre des mouvements actuels et des mouvements accomplis depuis longtemps, aussi bien que des mouvements destinés à se produire dans un avenir éloigné. Outre les diverses actions, liées les unes aux autres, par lesquelles le fermier s’occupe de son bétail, dirige ses laboureurs, surveille sa laiterie, achète ses instruments, vend ses produits, etc., le fait d’obtenir et de régler son bail implique une combinaison de mouvements nombreux dont dépendent les mouvements des années suivantes. En fumant ses terres pour en augmenter le rendement, ou en établissant des drainages pour la même raison, il accomplit des actes qui font partie d’une combinaison cohérente relativement étendue. Il en est évidemment de même du marchand, du manufacturier, du banquier. Cette cohérence ainsi accrue de la conduite chez les hommes civilisés nous frappera bien davantage si nous nous rappelons que ses éléments sont souvent maintenus dans un arrangement systématique pendant toute la vie, avec l’intention de faire fortune, de fonder une famille, de gagner un siège au Parlement.

Commentaires fermés

h e r |
Life-is-maybe-unfair |
Renardvoyageur |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sharpay10
| Moidu38120
| Chezlora