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Les jeunes préfèrent travailler à l’étranger
29 novembre, 2016, 8 h 09 min
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Selon la conférence des grandes écoles, près d’un quart des jeunes managers sortis des écoles de commerce débutent leur carrière à l’international. Faut-il s’inquiéter de voir les jeunes partir à l’étranger ou faut-il s’en réjouir ? Régulièrement, le débat enflamme la France. Car selon la Conférence des grandes écoles (CGE), leurs diplômés sont de plus en plus nombreux à commencer leur vie professionnelle ailleurs qu’en France. Et même si, selon l’enquête Insertion publiée le 15 juin, ce mouvement marque légèrement le pas cette année, l’attrait du grand large reste fort, notamment pour les jeunes managers. Près d’un quart d’entre eux (23,9%) débute à l’international. Dans certaines écoles de commerce, c’est même plus d’un tiers d’une promotion qui s’expatrie au début de sa vie professionnelle. « On les trempe tellement pendant leur cursus avec des stages à l’étranger et des échanges académiques, qu’ils finissent par y prendre goût », explique Manuelle Malot, directrice Carrières et Prospective de l’Edhec. Dans cette business school, près d’un étudiant sur deux fait ce choix à l’issue de sa formation. Pour certains cursus, comme le MSc in financial markets, c’est la quasi-totalité de la promotion qui tente sa chance hors de France. À Londres et à Genève en particulier. L’attrait des rémunérations explique en partie ce choix. Désormais, l’écart atteint 25% en moyenne entre la France et l’étranger, et même près de 40% si l’on se réfère à la moyenne des salaires proposés en province, soit 33 692 euros contre 46 568 euros. Pour les jeunes ingénieurs, la différence représente plus de 13 500 euros par an. Ce sont d’ailleurs eux qui ont les meilleures opportunités lorsqu’ils s’expatrient avec une rémunération annuelle de 47 216 euros par an, primes incluses, contre 46 810 euros pour les managers.

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Les pères différents de génération en génération
29 novembre, 2016, 8 h 08 min
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Plus de huit pères sur dix se disent différents de leur propre père et un sur deux ne se sent pas autant reconnu que la mère par la société, selon une enquête de l’Union nationale des associations familiales (Unaf) à paraître jeudi. Selon cette enquête diffusée à quelques jours de la fête des pères, 86% des 11.000 répondants déclarent que l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants est différente de celle qu’ils ont reçue de leurs pères, notamment en ce qui concerne l’implication, la présence ou l’écoute. 45% déclarent avoir été influencés par d’autres personnes que leur père concernant l’exercice de leur paternité. Ceux-ci désignent le plus souvent leur mère (43%) et leur conjointe ou ex-conjointe (20,6%). 56% des pères (et même 66% des pères « solos ») ont le sentiment que leur rôle est considéré comme moins important que celui de la mère, 42% aussi important et 1% plus important. 54% pensent que la justice familiale prend des décisions injustes concernant le lieu de résidence des enfants en cas de séparation, contre seulement 21% qui pensent qu’elle prend des décisions justes, les autres ne se prononçant pas. Leur perception négative de la justice familiale est influencée par les actions spectaculaires et médiatisées menées ces dernières années par des pères qui s’étaient sentis lésés. En revanche, les pères « solos » (600 ont répondu à l’enquête) sont plus nombreux que les autres à estimer que la justice prend des décisions justes (38% d’entre eux). Le fait d’être « présent » auprès de ses enfants est perçu comme la qualité principale du « bon père ». 47% estiment ne pas disposer de suffisamment de temps à passer avec leurs enfants, et parmi ceux-ci, 75% blâment leur activité professionnelle. Pour 79%, ce manque de temps engendre un sentiment d’insatisfaction. La majorité des pères (84%) disent ne pas avoir de difficulté pour réaliser les tâches parentales. S’ils rencontrent des difficultés, c’est pour le suivi de la scolarité de l’enfant (46% des pères), le coucher et le contrôle du sommeil (31%). Un total de 11.000 pères (dont 600 pères « solos »), dans 48 départements, ont répondu à cette enquête réalisée de mars à octobre 2015. Les questionnaires avaient été envoyées à 3.000 ménages par département.

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Pour un partenariat stratégique
16 novembre, 2016, 8 h 04 min
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Bâtir un partenariat stratégique en faveur d’une vision commune du développement d’un territoire transfrontalier peut relever du défi dans un domaine intrinsèquement concurrentiel comme l’économie. En effet, non seulement les acteurs économiques, mais les territoires eux-mêmes sont en concurrence (différentiels fiscaux etc.). Avant même d’oeuvrer à la structuration d’une gouvernance dans ce domaine, il faut d’abord dépasser les logiques de concurrence qui peuvent exister entre les autorités publiques, les agences parapubliques. Ainsi, il est nécessaire de surmonter le réflexe de défendre uniquement son territoire (implantation de nouvelles entreprises et localisation des emplois, vision purement nationale des filières économiques présentes sur le territoire), puisque la coopération se révèle souvent « gagnant-gagnant ». Les acteurs publics doivent construire une philosophie commune de coopération en matière de politiques publiques de soutien du développement économique. Cela passe tout d’abord par la recherche des complémentarités entre les tissus économiques de part et d’autre de la frontière. En effet, au sein d’un espace européen où la libre circulation est censée être au bénéfice de tous, la concurrence, comme la coopération, doivent jouer à l’échelle transfrontalière. Plus la connaissance des tissus économiques de part et d’autre de la frontière est approfondie, plus il est facile de trouver, d’une part, des similitudes pouvant justifier une mutualisation (économies d’échelle) ou la création d’une économie d’agglomération et, d’autre part, des facteurs de différenciation et des complémentarités, et donc de potentiel à nouer des liens. Par exemple, la diversité (multiculturalisme, tissu économique hétérogène, différents niveaux de développement, etc.) d’un territoire transfrontalier peut représenter un potentiel d’innovation (effet « serendip », transfert de technologie ciblé, etc.). Ainsi, pour nouer des liens transfrontaliers, les acteurs d’un même secteur économique doivent identifier des partenaires complémentaires (soustraitance, produits compatibles). En ce sens, les acteurs publics peuvent mettre en avant les avantages potentiels à travailler en commun, par la mise en place de groupes de travail sur les thématiques spécifiques, la réalisation d’études, etc. En perspective de la période de programmation 2014-2020, la Région Nord-Pas de Calais et la Flandre occidentale ont comparé leurs stratégies d’innovation et de spécialisation intelligente (SRI-SI) afin d’identifier les secteurs communs et les filières complémentaires. L’objectif à long terme est de favoriser les interactions entre les acteurs économiques de part et d’autre de la frontière. Trouvé sur http://www.seminaires-entreprises.com

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