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Mers-les-bains en ballon
24 novembre, 2017, 13 h 43 min
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Réservations pour les vacances d’été : c’est fait ! Je retourne dans la Somme, à Mers-les-Bains, pour la troisième fois consécutive. Je suis littéralement tombé sous le charme de cette cité balnéaire. Je l’ai même admirée depuis les airs, lors d’un vol en montgolfière, ce que je n’ai jamais pris la peine de faire pour ma propre région. Le lieu est certes moins connu que d’autres lieux de villégiature, mais c’est pourtant une destination de choix, autant pour la mer et le paysage que pour la ville elle-même. On pourrait dire que Mers-les-Bains marie parfaitement les activités du XXIe siècle… dans un cadre magique imaginé à partir de la fin du XIXe siècle. Pour la petite histoire, c’est l’arrivée du chemin de fer qui a non seulement bouleversé, transformé, transfiguré les rues de Mers-les-Bains et son front de mer, mais c’est aussi ce transport en commun qui a fait de Mers un lieu de promenade et de villégiature. Imaginez. Face à la mer, une longue plage recouverte de galets ayant des formes et des couleurs différentes. Les vagues, le vent, le soleil et le sel les ont malaxés, tournés et retournés, usés et polis et puis déposés aux pieds des femmes et des hommes. Qu’ils soient gris, bleus, blancs ou bruns, ils attirent irrésistiblement le regard et surtout la main, qui hésite en permanence pour choisir le plus doux, le plus rebondi ou le plus plat… Les plages de galet ne sont pas du goût de tout le monde, mais Mers-les-Bains est un peu comme un convertible : elle peut se déplier pour offrir de nouvelles fonctions. À marée basse, c’est ainsi une véritable plage de sable qui se découvre. Mais c’est côté ville où Mers-les-Bains est la plus fascinante. Elle est parvenue à conserver, malgré les deux conflits mondiaux, ses magnifiques villas historiques. Preuves architecturales vivantes d’un véritable engouement pour la côte picarde. En dépit des guerres, c’est finalement la mer qui reste le plus gros danger. Les multiples façades plus ou moins colorées s’abîment avec le sel. Là aussi, la ville a différents aspect. Il suffit de s’éloigner du front de mer et d’entrer dans les rues perpendiculaires pour découvrir d’incroyables villas d’un style typique de la Belle Époque. Pour un peu, on s’imaginerait croiser des femmes portant ombrelles, chapeaux et jolies robes tandis que les messieurs salueraient d’un coup de chapeau de paille ou de panama. La ville séduit. Gustave Eiffel, Eugène Boudin ou Edgar Degas, sont notamment venus à Mers-les-Bains… Je ne me lasse jamais du charme de toutes ces façades artistiquement décorées, comme la célèbre villa Bon-Abri (rue Boucher-de-Perthes), avec ses balcons, ses balustrades et ses débords de toit qui forment une véritable dentelle tout en bois. Un lieu à découvrir ! Et si vous avez un jour l’occasion de faire un vol en montgolfière, n’hésitez pas une seule seconde. On est parfois si proche des choses qu’on ne les remarque plus. Mais lorsqu’on contemple soudain la terre depuis le ciel, on se souvient à quel point notre monde peut être beau. Une expérience à vivre, de préférence en couple : au coucher du soleil, il n’y a rien de plus romantique. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de ce vol en montgolfière.

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Un programme européen de prêts individuels pour se former
22 novembre, 2017, 13 h 27 min
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Pour rapprocher l’Europe des citoyens, l’UE pourrait accorder des prêts individuels à quiconque désire se former pour améliorer ses perspectives de carrière professionnelle. Concrètement, ce programme d’octroi de prêts viserait au premier chef quatre types de publics : — les personnes en situation de chômage et les jeunes sans diplôme, qui se verraient financer une période de formation ou d’apprentissage de neuf mois à une année ; — les étudiants déjà engagés dans l’enseignement supé- rieur, qui désirent financer une année supplémentaire d’étude ; — les salariés etles indépendants qui souhaitent se former pour changer de carrière ou accéder à un emploi plus qualifié ; — les réfugiés, qui ont besoin d’acquérir des compétences facilitant leur entrée sur le marché du travail. Les formations accessibles cibleraient notamment des compétences de base, dont le manque fait obstacle à l’employabilité de certaines personnes. rappelons que 20 % de la population active en Europe a un faible niveau de compétence dans le domaine de l’écrit et des chiffres, et que 25 % n’a pas les compétences nécessaires pour un usage effectif des outils numériques courants selon l’enquête PiAAC de l’oCDE. La maîtrise des codes sociaux et des relations interpersonnelles devrait également être prise en compte, dans la mesure où son défaut est également souvent un obstacle au recrutement. Enfin, les formations devraient cibler les métiers en tension et les compétences spécifiques recherchées par les entreprises : ouvriers spécialisés, codage informatique, gestion de mégadonnées, etc. Cette liste de métiers et de compétences les plus recherchés serait établie pays par pays, afin de coller au plus près des besoins nationaux et locaux. Les besoins de formation correspondants seraient réévalués en continu, en mettant en réseau au niveau européen les institutions nationales chargées de suivre l’évolution de l’adéquation des emplois et des compétences. L’action de ces institutions seraitrendue plus efficace par l’échange de bonnes pratiques et par la mutualisation des outils et des méthodes. Le contenu et le programme des formations seraient également établis et révisés régulièrement en répondant à un cahier des charges précis, fondé sur les meilleures pratiques pédagogiques, tout en utilisant les possibilités offertes par la transformation digitale de la formation1. Les entreprises seraient fortement impliquées dans la définition de ces formations, puisque l’objectif est de déboucher sur l’emploi. Les formations dispensées le seraient par des organismes sélectionnés via un appel à projet européen renouvelé régulièrement dans chacun des pays de l’Union. Les compétences acquises grâce à ce financement européen seraient sanctionnées par un examen établi et organisé au niveau européen. La reconnaissance des formations dispensées et la validité européenne des diplômes obtenus en renforceront l’attractivité pour les bénéfi- ciaires et favoriseront la mobilité des travailleurs au sein de l’Union.

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