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Trump, de NY à Miami
25 février, 2019, 16 h 33 min
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De temps à autremon employeur me donne l’opportunité de faire un incentive tous frais payés avec mes collègues. Le dernier a eu lieu aux USA. Si je savoure évidemment les activités qui nous sont proposées, ce n’est pas ce que je préfère dans ces escapades : ce sont les discussions avec les collègues, car elles permettent de renouer des liens qui ont tendance à se distendre au boulot. Mais ça ne veut pas dire qu’on apprécie ce qu’on découvre alors. Et cette fois, ça n’a pas été le cas. Quelqu’un a commis l’erreur de parler de des élections américaines. Il me semble que c’est la première fois que les élections américaines n’ont jamais autant passionné de ce côté de l’Atlantique. Evidemment, Donald Trump n’est une part de responsabilité. Cet ovni semble trop surréaliste pour être vrai. Plus il va loin dans ses provocations, et plus il plaît. Et j’ai été troublé de découvrir que parmi mes collègues épaulaient Donald Trump ! Ce gars est une contradiction vivante. Un présentateur a d’ailleurs brillamment montré ses invraisemblances. Trump évoque les dégâts de l’immigration, mais a lui-même fait appel à des étrangers pour édifier sa grande tour. Il affirme vouloir brider les délocalisations, mais les produits de sa campagne sont produits en Chine. Ce type ne fait que dire ce que ses électeurs veulent entendre, même si c’est irréalisable. Mais au-delà de ça, la situation est à peine moins explosive dans le camp des démocrates. Parce qu’Hillary Clinton, qui a bénéficié d’aides importantes, a du mal à s’imposer. Ses difficultés attestent d’un profond ras-le-bol. Certains électeurs qui soutiennent Sanders pourraient voter pour Trump, si leur candidat jetait l’éponge !Le programme n’a donc aucune importance, puisque le but même est de sanctionner les élites. Ce phénomène est d’autant plus inquiétant qu’il ne se borne pas au seul territoire américain. En France, c’est le FN qui joue la carte anti-élitiste. Et s’il est difficile de savoir où nous conduira cette tendance, je suis convaincu que nous n’aimerons pas le résultat ! En tout cas, vu les idées affichées par mes collègues, ce sont les activités proposées que j’ai appréciées pendant cet incentive. J’en profite pour vous mettre un lien vers l’agence qui s’en est occupée. J’ai bien apprécié le la qualité des activités et leur efficacité. Encore plus d’information sur cette expérience de voyage incentive à Miami en surfant sur le site web de l’organisateur.

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Politique et franc-maçon
21 février, 2019, 8 h 49 min
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Périodiquement, les magazines proposent à leurs lecteurs une enquête sur la franc-maçonnerie ; on stimule ainsi la vente en promettant du confidentiel et du croustillant sur une société secrète ; la vérité est que le résultat apparaît décevant. Quelques généralités, quelques banalités, quelques noms connus de tous et on en reste là. Et surtout on se garde bien d’indiquer l’identité des « frères » qui font la pluie et le beau temps dans le monde politique, économique, culturel, syndical et associatif. Rien de nouveau donc avec l’article « franc-maçonnerie et politique, une histoire morbihannaise » publié dans Le Mensuel du Morbihan (septembre 2018). Pour la période contemporaine, le lecteur reste sur sa faim. On se contente de rappeler qu’« en 1965, Lorient renoue avec la gauche. Yves Allainmat (affilié au Grand Orient) rafle le poste de maire. En 1973, il devient député. Avant de passer la main à son héritier politique en 1978 : Jean-Yves Le Drian, 30 ans. Le ministre des Affaires étrangères veut rassembler dans un nouveau mouvement tous ceux qui se retrouvent dans les valeurs du progressisme. Il rejette néanmoins tout retour politique en Bretagne et affiche son soutien à Loïg Chesnais-Girard. Le plus Breton des ministres veut, en quelque sorte, faire renaître de ses cendres le Celib (Comité d’étude et de liaison des intérêts bretons), grand mouvement fédérateur créé en 1950 pour remettre sur pied une Bretagne laminée par la guerre. « Mais un Celib du XXIe siècle. Une espèce de laboratoire d’idées. Une forme d’appel pour faire ensemble la Bretagne du progrès ». Premier acte fondateur de ce mouvement : une réunion à Lorient le 16 décembre. Un double clin d’œil à son histoire personnelle. Il s’agit de sa ville de naissance et c’est là-bas qu’il créa avec Jacques Delors les Transcourants. « Et si d’aventure mon appel était entendu, un nouveau rassemblement se tiendra fin janvier à Saint-Brieuc ». Pas question pour autant d’en faire un mouvement politique : « Les progressistes bretons n’ont pas vocation à présenter des listes ».  La victoire de FO aux élections professionnelles risque fort de relancer le conflit entre les agents de l’administration pénitentiaire et le gouvernement. La garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a du souci à se faire. Dans nos colonnes, le délégué adjoint inter-régional UFAP-Pénitentiaire pour la DISP Rennes expliquait qu’il « valait mieux signer que de sortir la queue basse du conflit ». Mais aux dernières élections syndicales, c’est FO qui est devenu majoritaire. Le syndicat affiche sa détermination pour repartir sur une confrontation dure si le ministre refuse ses demandes. « Si Mme Belloubet ne veut pas céder, on repart en action. « On a gagné à Nantes aussi, deux scrutins sur quatre et un match nul », nous explique William Cozic, délégué FO-Pénitentiaire à Nantes. « L’UFAP a payé car ils ont signé. Du coup on reprend la plateforme de revendications de l’hiver dernier et si Mme Belloubet ne veut pas céder, on repart en action. Pour l’heure, on est un peu en attente. Le syndicat dénonce un manque constant de postes. « Une calamité » à Nantes. Les prisons souffrent aussi de la lenteur de l’État à prendre en compte les problématiques et des privatisations partielles via les PPP. Ainsi, pour lutter contre les projections de drogue et d’armes par-dessus les murs – un fléau à la maison d’arrêt de Nantes comme ailleurs – des filets devraient être installés. « Il y a un devis à 800.000 €, qui a de grandes chances d’être multiplié par trois grâce à la gestion en PPP, et on ne les aura que fin 2021 au mieux. Y en a assez ».  Ces soldes monstres ont été institués aux États-Unis dans les années 1950 et se déroulent le lendemain du repas de Thanksgiving. Et, chez nous, le lendemain de rien du tout. Elle a rappelé l’obsolescence de certains produits électroménagers, la surconsommation du textile («  Nous en consommons 60 % de plus qu’il y a 15 ans  »). En réalité, quoi de plus connu et de plus banal ? Mais où est le mépris social ? Nombre de sociologues, ou tout bonnement ceux qui côtoient cette réalité notent le taux d’équipement important en télé et Hi-Fi des classes populaires. Lire pour cela les travaux du sociologue Nicolas Rebières sur le surendettement des classes moyennes inférieures et populaires ou encore les analyses de Julien Damon. À la Banque de France, les dossiers se traitent par dizaines de milliers, pour les cas déclarés. Notons, au passage, que la grande distribution a d’ailleurs compris ce sur-intérêt pour l’équipement, installant désormais le rayon Hi-Fi à l’entrée de leurs grands magasins des zones périurbaines. Un populisme chic affirme qu’il est donc bon de laisser le peuple consommer à bas coût, puisque sa vie est dure, puisque les taxes sont élevées, puisqu’il pleut souvent dans le Nord, etc.  Dans un entretien vidéo à Oise Hebdo mis en ligne lundi, Agnès Thill, députée LaREM de l’Oise, compare les femmes seules ayant recours à la procréation médicalement assistée (PMA) à des « droguées » à qui l’on donnerait leur dose. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a réagi, ce mardi matin sur Twitter, à d’ »insupportables et méprisantes paroles d’Agnès Thill à l’égard des mamans et des enfants comparés à des médicaments ». Insupportables et méprisantes paroles de @ThillAgnes à l’égard des mamans et des enfants comparés à des médicaments. Ces mots blessent des familles et viennent nourrir tous les préjugés ignobles que je continuerai à combattre inlassablement. De son côté, le président des députés LaREM, Gilles Le Gendre, a annoncé en réunion de groupe que le cas d’Agnès Thill serait examiné jeudi par le bureau. S’il s’est refusé à tout commentaire devant la presse, il a pris, selon plusieurs participants, ses distances avec la députée en déclarant: ses « propos m’horrifient et m’indignent autant que vous ». Didier Guillaume, 59 ans, a été nommé ce mardi ministre de l’Agriculture. Le Drômois, ancien directeur de campagne de Manuel Valls et ancien président du groupe socialiste au Sénat, succède à Stéphane Travert qui paie ses oppositions répétées avec le ministère de la Transition écologique. La FNSEA, premier syndicat agricole, et France nature environnement, fédérations d’ONG écologistes, sont d’accord sur un point : Didier Guillaume connaît bien les sujets agricoles. « J’ai décidé de quitter la vie politique »… Sur les réseaux sociaux, ce mardi matin, Didier Guillaume était beaucoup raillé pour cette petite phrase qu’il avait prononcée en janvier dernier. Le Drômois se remettait alors doucement de sa défaite, quelques mois plus tôt, face à Gérard Larcher pour accéder à la présidence du Sénat. Une décision mûrement réfléchie, précisait-il. « Mon parcours illustre la cohérence entre mon discours et mes actes. J’ai toujours pensé, et dit, qu’il existait une vie avant et après la politique. » Las. En mai 2018, Didier Guillaume retrouvait la chambre haute du parlement. Non plus sur les bancs du groupe socialiste, qu’il a présidé d’avril 2014 à janvier 2018, mais sur ceux du groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen).  Il a déjà écrit de nombreux ouvrages sur l’Amérique Latine et la Colombie, et son dernier livre, sorti alors qu’il était déjà ministre, est un Que sais-je sur le pays. C’était le premier paragraphe d’un portrait que le JDD consacrait au nouveau ministre. Pour faire connaissance, rien de tel que d’aller ensemble caresser un platane. Lorsque Jean-­Michel Blanquer vient vous chercher dans l’antichambre, d’emblée il propose de le suivre dans le jardin. Le ministre n’attend pas la réponse, traverse son grand bureau, s’engage sur la pelouse, s’arrête devant le fameux arbre, énorme et vénérable, effleure l’écorce du plat de la main, vous regarde enfin. Il a l’air content, vraiment, d’être là, de présenter le platane, c’est sa façon de convoquer « les bonnes ondes et de chasser les mauvaises ». On comprend que c’est sérieux. Jean-Michel Blanquer n’est pas un « pédagogiste ». Il s’intéresse beaucoup aux sciences cognitives et donc au développement intellectuel des enfants. Il a ainsi confié une mission sur le sujet à Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France. Un intérêt ancien chez lui alors que la discipline est à la mode chez certains enseignants et beaucoup de parents.

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Trump prend des mesures d’urgence pour faire son mur
15 février, 2019, 9 h 07 min
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Le chef de l’exécutif, Donald Trump, invoquera généralement un pouvoir d’urgence exceptionnel du gouvernement fédéral pour sécuriser de l’argent pour sa structure de mur de séparation préparée avec le Mexique, a annoncé la White Property. Cette décision controversée permettrait à M. Trump d’éviter le Congrès qui contient le refus de dire oui au montant requis. Les démocrates plus âgés ont accusé le directeur de tout « abus flagrant de potentiel » et de « travail sans loi ». Plusieurs républicains ont également exprimé le problème. La création de murs de séparation constituait un engagement de campagne essentiel de la campagne de M. Trump. Déclarer une urgence nationale inattendue libérerait M. Trump de la plupart des restrictions légitimes imposées au potentiel professionnel et lui imposerait de dépenser des sommes considérables pour son projet. Le directeur général a accepté jeudi de signer un règlement des coûts qui n’intègre pas le financement du mur. La facture mensuelle a mis fin à 2 mois d’impasse, ce qui a entraîné la fermeture de 35 jours, la plus longue de l’histoire des États-Unis. La facture mensuelle doit être autorisée vendredi pour éviter une nouvelle fermeture. Citant des autorités anonymes de la propriété de couleur blanche, des organes de presse américains ont expliqué comment le président signerait les situations de crise et agirait simultanément. La loi sur les urgences nationales contient une clause qui permet au Congrès de mettre fin au statut d’urgence si les deux chambres le votent – et le président ne dispose pas du droit de veto. Ayant un volume sécurisé chez vous, les démocrates pourraient passer ce type de résolution d’image au Sénat. Les républicains contrôlent le Sénat, mais un certain nombre de sénateurs républicains ont exprimé leur malaise face au fait que le président invoque une urgence nationale. Les républicains dissidents incorporent le candidat à la présidentielle de 2012 et nouveau sénateur d’Utah Mitt Romney, le sénateur de Floride, Marco Rubio, ainsi que la sénatrice du Maine, Lisa Murkowski, qui a déclaré que le déménagement avait « une constitutionnalité douteuse ». La solution nécessiterait néanmoins néanmoins que M. Trump soit unique à réussir, lui permettant de mettre son veto. Une supermajorité au sein des deux chambres du Congrès est nécessaire pour annuler un veto présidentiel. Le leader donne une fois de plus son assurance de construire la surface du mur, de protéger le rebord et de protéger notre fantastique pays « , a déclaré Sarah Sanders, assistante de presse spécialisée dans les biens immobiliers de couleur blanche, affirmant que M. Trump envisagerait » l’activité – associée à une urgence nationale – pour garantir la cessation des troubles sécuritaires et humanitaires à l’échelle nationale à la frontière « . Nancy Pelosi, haut-parleur de la Chambre, et Chuck Schumer, un innovateur démocrate au Sénat, ont publié un document conjoint très rédigé condamnant cette décision. « Déclarer une crise à l’échelle nationale constituerait un travail anarchique, un abus flagrant de la puissance de la présidence et une tentative nécessiteuse de détourner l’attention du point que le directeur Trump a brisé sa principale assurance d’obtenir du Mexique une somme d’argent pour la structure de son mur », lire le document . « Il n’arrivait pas à convaincre le Mexique, les citoyens américains ou leurs représentants élus d’acheter son mur improductif et coûteux. Il cherche maintenant un tour final du Congrès dans le cadre d’une tentative désespérée de placer les contribuables dans le piège à cause de cela. » Mme Pelosi a fait l’expérience actuelle de proposer que les démocrates positionnent une lutte juridique.

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